BERNARD DENIS

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Photographe amateur, né en 1951 je préfère la photographie en noir et blanc, plus représentative de ma vision et de ce que je ressens. 

Photographier est un plaisir,  le témoignage artistique de mon imaginaire et de ce qui m’entoure, la rue, les « gens », l’architecture, les paysages.

Ayant longuement pratiqué l’argentique, la lumière est pour moi prédominante dans ma façon de photographier.

Admiratif des grands témoins que sont Robert Frank, Robert Doisneau, Robert Capa, Bernard Plossu, Sebastiao Salgado, Marc Riboud, … j’admire tout autant la Famille Ordioni pour leur démarche « baroque ».

Depuis 2019, encouragé par des photographes professionnels je commence à montrer mon travail.

Hambourg de briques et d'eau

Série de photos, réalisée lors d’une déambulation touristique dans un quartier de Hambourg, faite le long des canaux au milieu de façades de briques et de milliers fenêtres identiques.

Pour mon plaisir photographique, sans aucune symbolique ni interprétation, j’ai mis en image cette architecture rigoureuse et plaisante à la fois.

Le Hourdel

Site incontournable de la baie de Somme, Le Hourdel, autant prisé par les phoques que les promeneurs, est, hors saison, l’endroit idéal pour apprécier le calme, surtout un jour de grisaille.

Les forêts sont des apocalypses​​

Lors de promenades en forêts, un grand nombre de spectres surgissent à l’imaginaire de chacun. 

Qui, mieux que Victor Hugo peut décrire ces apparitions:

 

« Dans l’éclipse, dans la nuit, dans l’opacité fuligineuse, il y a de l’anxiété, même pour les plus forts. 

Nul ne marche seul la nuit dans la forêt sans tremblement.

Ombres et arbres, deux épaisseurs redoutables. 

Une réalité chimérique apparaît dans la profondeur indistincte. 

L’inconcevable s’ébauche à quelques pas de vous avec une netteté spectrale. 

On voit flotter, dans l’espace ou dans son propre cerveau, on ne sait quoi de vague et d’insaisissable comme les rêves des fleurs endormies. »

Les Misérables

Murs porteurs

Avant d’accéder à la Grotte Chauvet-Pont d’Arc, on emprunte une allée béton entre deux MURS béton qui semblent vouloir nous porter 30 000 ans en arrière.

En attendant de visiter cette caverne j’ai fait quelques photos de cette allée déserte et plombée par un soleil d’été.

Plus tard, après avoir entendu la chanson, j’ai monté ces quelques images.